05.01.2012
Le nombre d'habitants baisse à Fontenay-aux-Roses
Pascal Buchet ne peut s'empécher de nous rappeler que Fontenay-aux-Roses est une ville "où il fait bon vivre". Les chiffres de l'INSEE concernant l'évolution de la population dans les Hauts-de-Seine nous indique que le nombre d'habitants baisse dans notre ville. Encore un signe du déclin tranquille de notre commune.
Alors que la population globale des Hauts-de-Seine augmente (+12.789 habitants) en un an, que dans l'ensemble des communes qui nous entourent le nombre d'habitants est également en hausse (Le Plessis-Robinson avec une augmentation de +7,7% d'habitants, Châtenay-Malabry avec +1,59% ... ), la ville dont la population diminue le plus dans les Hauts-de-Seine est Fontenay-aux-Roses.
Le nombre d'habitants de Fontenay-aux-Roses diminue de 449 personnes (-1,8%) en un an. Il s'agit de la plus forte baisse dans notre département et c'est à se demander pourquoi dans la ville où il fait si bon vivre, au dire de notre maire, nous sommes de moins en moins nombreux !
En fait, ce constat de l'INSEE est le reflet du déclin tranquille dans lequel notre ville s'enfonce peu à peu, et que nous pouvons voir au travers d'autres éléments concrets que nous connaissons tous. Il s'agit en fait du résultat d'une politique globale menée par l'équipe en place.
La politique du logement qui a consisté soit à figer les constructions d'accession à la propriété, soit à développer le tout logement social (qui est passé de 24% à plus de 40% en une dizaine d'années), a modifié l'équilibre sociologique de la population fontenaisienne.
Ce choix de favoriser uniquement l'implantation de logements sociaux a pour conséquence une population dont le pouvoir d'achat global se réduit peu à peu. Ce dernier fragilise nos commerces de proximité qui finissent par fermer petit à petit et qui ne sont pas remplacés. Ajoutez à cela l'absence de dynamisation d'activités économiques et vous avez une commune qui subit un déclin du logement, un déclin social de ses habitants et un déclin économique (moins de commerces, peu d'implantation de PME ou d'entreprises).
La conséquence ultime est qu'une partie des Fontenaisiens, ne trouvant pas la qualité de vie à laquelle ils aspirent, préfèrent quitter Fontenay-aux-Roses. Et ils ne sont pas remplacés par de nouveaux arrivants, puisqu'il n'y a guère de logements disponibles et d'attractivité de la commune.
Alors, pour que Fontenay-aux-Roses devienne réellement une ville où il fait bon vivre, nous devons lui redonner de l'attractivité en mettant en place une véritable politique globale de diversification des logements (en veillant à conserver le caractère village de notre ville), de développement des commerces de proximité et d'implantation d'activités économiques nouvelles.
Mais pour cela, il s'agit d'avoir une volonté politique et un véritable projet d'avenir ...
En complément d'informations :
» une réflexion sur le développement des commerces et les incidences sur le logement.
» un déclin tranquille des commerces et de l'économie à Fontenay-aux-Roses
09:35 Publié dans Commerce à Fontenay-aux-Roses, Développement économique, Social à Fontenay-aux-Roses, Urbanisme à Fontenay-aux-Roses | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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05.11.2011
Inauguration du marché : point sur la grande réalisation de cette mandature
Ce matin était le grand jour de l'équipe municipale en place, à savoir l'inauguration du grand projet de l'actuelle mandature : le nouveau marché de Fontenay-aux-Roses.
Cette inauguration avait lieu à 11H00, mais dès 8H30 ce matin, je me suis rendu à la rencontre des commerçants afin d'avoir une impression non-officielle de ce projet qui nous aura coûté la modique somme de 8 millions d'Euros.

Le premier sentiment que l'on ressent concerne la taille du bâtiment, plus imposante que l'ancien marché, avec un espace intérieur plus moderne. Mais cette première impression passe rapidement, lorsque les commerçants me font part de quelques remarques. La peinture du sol colle aux chaussures, des fissures sont déjà apparentes sur le sol dans les allées, des finitions semblent avoir été effectuées à la hâte et ne pas avoir pour objectif de durer dans le temps. Les commerçants ont donc un avis mitigé de l'ensemble.
Sous le marché, se trouve un parking à deux niveaux. A priori, c'est une excellente chose, puisque pour favoriser le dynamisme de l'activité commerciale en centre ville, l'opposition municipale a depuis longtemps demandé que l'on développe le stationnement des Fontenaisiens venant au marché.
Le problème, c'est que ce parking n'est gratuit que pendant une demi-heure, puis il est ensuite payant. Dans toutes les communes environnantes, le parking est gratuit pendant la première heure ... car il est évident qu'il est difficile de faire ses courses en moins de 30 minutes. Rien que cet aspect risque de dissuader bon nombre de personnes de venir au nouveau marché.
L'inauguration proprement dite s'est caractérisée par une organisation discutable et un incident remarqué.
- L'emplacement réservé à l'inauguration était restreint et les personnes qui voulaient entrer dans le marché pour faire les courses devaient se frayer un passage dans les spectateurs qui écoutaient les discours des officiels. Les gens se bousculaient un peu, d'autant plus que les travaux de la place, devant le Château Laboissière, n'étant pas terminés, il y avait peu de place disponible (gravats, matériels de chantier, palissades métalliques ... ).
- Pendant le discours du maire, un Fontenaisien s'est mis sur le côté avec une pancarte mentionnant le terme "Harceleur", sans autre geste ou parole. Comme cette personne refusait d'interrompre sa manifestation passive et non-violente, des policiers en civil et en uniforme sont intervenus, ont arraché la pancarte, ont plaqué l'homme au sol, l'ont menotté avant de l'emmener dans une voiture. Pascal Buchet fera à ce moment là ce simple commentaire : "la fête ne semble pas partagée par tous" !
Le bilan de tout cela : un marché dont le coût nous a toujours paru excessif (8 millions d'Euros) pour une utilisation de trois demi-journées par semaine, des commerçants moyennement satisfaits et une inauguration perturbée. Maintenant, ce sont les Fontenaisiens qui, par leur fréquentation dans les semaines à venir, nous diront si ce marché leur convient et correspond à leurs besoins.
16:35 Publié dans Commerce à Fontenay-aux-Roses, Développement économique, Economie locale | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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13.03.2011
Pascal Buchet ou les promesses non tenues
En relisant le programme de Pascal Buchet, je m'aperçois qu'un grand nombre de promesses faites en 2008 n'ont pas été tenues. Pire, l'action de l'équipe municipale va souvent à l'encontre de ses propres engagements. Voici quelques exemples significatifs et non exhaustifs.
Fontenay, la ville pour les enfants ... nous voulons que les crèches se développent. En 2008, 40% des petits Fontenaisiens avaient une place en crèche, en 2011, le ratio sera de 30%. Avec la fermeture de la crèche Sainte-Barbe et la fermeture de la crèche familiale départementale de l'avenue Lombart, ce sont au total 95 places de crèches qui sont supprimées.
Nous renforcerons la démocratie locale et la participation des citoyens. Le nouveau marché, le déplacement du conservatoire, la suppression de la crèche Sainte-Barbe, l'implantation d'une supérette : aucun de ces projets n'a fait l'objet d'information et de concertation avec les associations ou les habitants des quartiers concernés. Les conseils de quartier ne remplissent pas leur rôle de démocratie participative.
Nous continuerons à faire de Fontenay la ville du respect. Des tribunes libres de l'opposition sont censurées. Le maire, pendant le Conseil municipal, met fin de façon arbitraire au temps de paroles des élus de l'opposition. Mais surtout, pour tous ceux qui ont assisté à la destitution du quatrième maire adjoint, Patricia Guyon, cette mascarade tragique et honteuse en plein Conseil municipal n'avait rien de respectueuse.
Un soutien sans précédent au commerce de proximité ... nous favoriserons l'implantation de nouveaux commerces. Aucune création de nouveaux commerces, ni en centre ville, ni dans les autres quartiers, n'a eu lieu. Par contre, plusieurs commerces de proximité ont fermé et n'ont pas été remplacés.
Nous installerons un hôtel artisanal et commercial aux Mouilleboeufs. Au lieu de cela, la création d'une supérette avec parking se fait au détriment du développement de l'artisanat local et du développement des commerces de proximité.
Grâce au CCJL et à l'Escale (Blagis), de nombreux projets, soutenus par la ville, verront le jour. En décembre 2009, la majorité municipale a supprimé l'Escale qui assurait des activités socioculturelles indispensables dans le quartier des Blagis.
Je vous invite à relire le programme de Pascal Buchet de 2008 pour continuer ce bilan de mi-mandat. Vous y trouverez quelques autres promesses non tenues (priorité de la propreté de la ville, renforcement de la ponctualité et de la fréquence du RER, soutien à la création de l'emploi local ...). Il nous appartient à nous tous, Fontenaisiens, de choisir notre avenir et de préparer un véritable projet pour notre ville afin de tourner la page de cette équipe qui fait souvent l'inverse de ce qu'elle a promis.
08:17 Publié dans Conseil municipal Fontenay-aux-Roses, Démocratie à Fontenay-aux-Roses, Développement économique, Economie locale, Environnement à Fontenay-aux-Roses, Les rues de Fontenay-aux-Roses, Social à Fontenay-aux-Roses | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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09.07.2010
Réunion-débat sur les commerces : une soirée passionnante
Sur le thème du "développement des commerces en centre ville", j'ai eu le plaisir d'accueillir Jean-Loup Metton pour qu'il nous parle de son expérience du développement des commerces à Montrouge, ville dont il est maire, et ville souvent citée dans la presse ou sur internet pour son dynamisme de l'activité commerciale.
Pourquoi le choix de ce thème ? Tout simplement parce que, à Fontenay-aux-Roses, nous connaissons ce que j'appelle un déclin tranquille avec notamment des commerces qui essayent de subsister, des commerces qui ferment et qui ne sont pas remplacés. Cette situation, nous en connaissons les causes : le choix de la municipalité conduite par Pascal Buchet de favoriser uniquement l'implantation de logements sociaux, avec une population fontenaisienne dont le pouvoir d'achat global se réduit peu à peu, un manque d'une véritable volonté d'implantation commerciale sur Fontenay-aux-Roses et, enfin, l'absence de dynamisation d'activités économiques permettant l'implantation d'entreprises et la venue de salariés qui en mi-journée pourraient consommer sur notre ville.
Pourquoi prendre pour exemple Montrouge ? Parce que son maire, Jean-Loup Metton, administre cette ville depuis 1994 (comme Pascal Buchet administre Fontenay-aux-Roses depuis 1994). Le parallèle est donc intéressant. Mais aussi, parce que au travers de cette réunion, Jean-Loup Metton nous a fait partager cette expérience qui fait aujourd'hui de sa ville un exemple de vie commerciale et de dynanisme.
Quelles sont les actions menées à Montrouge pour obtenir un tel résultat ? D'abord, Jean-Loup Metton nous a rappelé que la ville de Montrouge, en 1994, subissait une baisse, un vieillissement et une paupérisation de la population. Les entreprises à caractère industriel avaient tendance à fermer ou à quitter le territoire de la ville. Pour que le commerce, en ville, fonctionne, il doit s'appuyer à la fois sur les résidents, ceux qui travaillent sur la commune et les personnes en transit. Donc il a fallu mettre en place une véritable politique volontariste touchant à la fois les logements, l'activité économique et les facilités permettant aux personnes en transit de profiter des commerces devant lesquels ils circulent.
Cette politique volontariste se traduit par des actions concrètes.
- Une véritable politique immobilière permettant l'implantation de nouveaux logements, garantissant une véritable mixité sociale, puisqu'il s'agit de faire venir des habitants ayant des pouvoirs d'achats diverses. Avec 22% de logements sociaux, des programmes de construction et de rénovation équilibrés et diverses, la population offre des possibilités de consommation larges et potentiellement importantes. C'est tout le contraire de ce que fait Pascal Buchet à Fontenay-aux-Roses où il ne fait construire que du logement social.
- Une véritable politique de dynamisation de l'activité économique, permettant l'implantation d'entreprises (à Montrouge, l'industriel a été peu à peu remplacé par des activités tertiaires). Les salariés qui viennent travailler sur la commune deviennent par exemple des consommateurs le midi ou en fin de journée. Là encore, c'est tout le contraire de ce que fait Pascal Buchet à Fontenay-aux-Roses, où le nombre d'entreprises n'a pas augmenté (voir a baissé, sources INSEE) depuis 1994.
- Une véritable politique volontariste d'implantation de commerces, variés et correspondant aux besoins des habitants. A montrouge, au travers d'une société d'économie mixte, la municipalité est propriétaire de locaux commerciaux. Cela permet à la fois de faire une gestion économique rentable pour la ville et de faciliter le choix des commerçants. L'utilisation du "droit de préhemption renforcé" facilite également le choix du type de commerces à installer dans tel ou tel quartier pour tenir compte des besoins des habitants. Un "manager des commerces" joue également un rôle essentiel dans la recherche (démarchage) de nouveaux commerçants à faire venir sur la ville, met en place des outils de services facilitant l'activité commerciale (subventions pour un journal, site internet, service de livraison à domicile ... ) et participe à des salons professionnels lui permettant de rencontrer les commerçants. Une nouvelle fois, Pascal Buchet fait exactement l'inverse. Nous avons un manager du commerce, mais celui-ci ne travaille que très peu de temps pour les commerces de Fontenay-aux-Roses (puiqu'il assure d'autres fonctions administratives au sein de la mairie).
- Enfin, il faut une véritable politique permettant de faciliter la consommation de transit. Cela signifie une optimisation du stationnement de surface et des parkings suffisants et accessibles. Il est également nécessaire de permettre la fluidification du stationnement pour faciliter la rotation des personnes en transit.
Vous le voyez, si l'on veut qu'à Fontenay-aux-Roses, nos commerces se développent, vivent et soient diversifiés, il faut une véritable politique volontariste ... exactement à l'inverse de ce que pratique Pascal Buchet depuis 1994 !
07:37 Publié dans Commerce à Fontenay-aux-Roses, Débats d'idées, Développement économique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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25.03.2010
Un déclin tranquille des commerces et de l'économie à Fontenay-aux-Roses
Hier soir, nous tenions notre réunion mensuelle des élus de la droite et du centre, ouverte aux Fontenaisiens. Nous avons présenté une étude très compléte sur l'évolution de notre ville en matière de commerce, de développement économique et d'emploi à Fontenay-aux-Roses.
Notre ami Jean-Michel Durand a effectué une étude approfondie, à partir de données INSEE, sur l'état de la situation des commerces, du développement économique et de l'emploi de notre ville. Cette étude s'appuie sur des données objectives et fait une comparaison avec les villes qui nous entourent de gauche comme de droite. Je ne rentrerai pas dans le détail, mais l'intérêt de ce travail réside principalement dans la mise en évidence de faits précis et chiffrés dont l'objectivité ne peut être mise en cause puisqu'il s'agit de données officielles. Il n'est donc pas question de sentiments ou d'impressions ressenties, mais bien d'une photographie réelle de la situation économique de notre ville.
La présentation détaillée de cette étude met en évidence que l'activité économique et commerciale de Fontenay-aux-Roses soit stagne soit se détériore.
- Ainsi, on constate que l'emploi à Fontenay-aux-Roses stagne (le taux de chomage est par exemple plus élevé que dans les communes proches) alors que dans les villes voisines il augmente sensiblement avec des créations de postes.
- On s'aperçoit également que notre commune, peu à peu, voit ses commerces fermer et non remplacés. L'activité commerciale du centre ville comme des petits commerces des quartiers (par exemple à Scarron) est de plus en plus difficile et subit un déclin inéluctable.
- On remarque que Fontenay-aux-Roses possède un parc d'entreprises limité, ne crée ou n'accueille que très faiblement de nouvelles entreprises. D'ailleurs, là encore, si l'on compare avec les villes de Bagneux, Châtillon, Clamart ou du Plessis-Robinson, notre commune se classe bonne dernière pour la création et l'implantation d'entreprises.
- Sud de Seine, qui est en charge du développement économique sur les quatre villes de la communauté d'agglomération, favorise la construction de locaux d'activités à Bagneux, Clamart et Malakoff ... sauf à Fontenay-aux-Roses. Sur notre ville, il n'y a eu aucune construction ou implantation de bureaux.
Cette étude nous permet de mettre
en évidence le constat suivant :
notre ville subit un véritable
déclin tranquille et insidieux.
19:52 Publié dans Développement économique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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02.02.2010
Redynamiser les zones économiques
Dans le Fontenay Magazine du mois de février, Pascal Buchet fait le point sur les grands dossiers gérés par la communauté d'agglomération Sud de Seine. Parmi les points évoqués, je ne peux que réagir à celui pompeusement intitulé "Redynamiser et valoriser les zones économiques".
Il est exacte que le développement économique est l'une des principales compétences de Sud de seine. Celà a eu pour conséquence la fusion des services liés au développement économique des quatres villes, ainsi que les services de l'emploi. Les actions de la communauté d'agglomération consistent, d'après l'article de Pascal Buchet, à définir un schéma territorial de développement économique visant à la création et à l'implantation d'entreprises sur le territoire de Sud de Seine.
Pour Fontenay-aux-Roses, cette action a-t'elle été bénéfique ? Avons-nous vu de nouvelles entreprises s'implanter sur notre commune ? Combien d'entreprises se sont créées ces dernières années sur notre ville ? Quelles conséquences bénéfiques, suite à l'action de l'agglomération Sud de Seine, avons-nous obtenues pour notre commune ?
A toutes ces questions, les réponses sont malheureusement évidentes. Notre ville ne bénéficie absolument pas de l'action de Sud de Seine en matière de développement économique. Certe, Pascal Buchet va nous répondre que des immeubles de bureaux ont été construits pour faire venir des entreprises (160.000 m2) ... oui, c'est vrai, mais uniquement sur Clamart, par exemple à proximité du passage du tramway (qui ne fait que longer Fontenay), sur Bagneux et sur Malakoff.
- Alors en quelques chiffres, faisons le bilan du développement économique à Fontenay-aux-Roses :
- Il n'y a eu aucun nouvel immeuble de bureaux construit sur la ville.
- Des immeubles de bureaux, vides depuis des années parce que les entreprises ont quitté notre commune, sont reconvertis peu à peu en logements d'habitation (exemple avenue Foch, et prochainement avenue du Général Leclerc).
- Le nombre de créations d'entreprises à Fontenay-aux-Roses est très nettement inférieur à ceux des villes voisines (Bagneux crée 67% d'entreprises de plus que Fontenay, Châtillon 118%, Le Plessis-Robinson 53%* ... ).
- Quant à l'emploi, résultat significatif du développement économique, nous en avons perdu 200 en 2007*.
Si d'un point de vue global, l'action de la communauté d'agglomération Sud de Seine tend vers la redynamisation et la valorisation des zones économiques, en réalité elle ne profite absolument pas à notre ville ...
* Sources INSEE
10:33 Publié dans Développement économique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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