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03/01/2013

La ville où il fait bon vivre continue de perdre des habitants !

Comme chaque année, l'INSEE publie les chiffres concernant l'évolution de la population dans les Hauts-de-Seine. Alors que dans le département le nombre d'habitants continue d'augmenter, à Fontenay-aux-Roses c'est l'inverse qui se produit, comme les années précédentes.

Les chiffres de l'INSEE sont sans appel : la population augmente dans le département (+11 292 habitants en un an) selon les résultats du recensement partiel effectué en 2012. Sur les 36 communes de notre département, 25 voient le nombre d'habitants augmenter, dont le Plessis-Robinson qui attire le plus de personnes, mais aussi Bois-Colombes, Châtillon et Châtenay-Malabry.

Par contre, une fois de plus, Fontenay-aux-Roses se caractérise. Notre commune enregistre le plus de départs pour les villes dont la population diminue. La ville où il fait bon vivre, selon Pascal Buchet, est la ville du département où la population baisse le plus.

C'est un élément de plus à inscrire au bilan de l'actuelle municipalité et qui confirme le déclin dans lequel s'inscrit notre ville depuis 19 ans.

  • Les commerces ferment et ne sont pas remplacés.
  • Les habitants ayant un pouvoir d'achat nécessaire au dynamisme économique de notre ville partent.
  • La mise en cause de la mixité sociale en refusant toute construction en accession à la propriété favorise les départs des habitants de notre ville, notamment les jeunes familles qui ne trouvent pas à se loger lorsque le nombre d'enfants augmente.

Il s'agit d'un véritable problème de fond quant à l'avenir de Fontenay-aux-Roses. Depuis 19 ans, l'actuelle municipalité n'a aucune vision d'ensemble du développement de notre commune. Si Fontenay était vraiment une ville agréable à vivre, la population ne diminuerait pas.

Alors, j'entends déjà la réponse du maire : "c'est le choix de la stabilité pour lutter contre la densification". L'emploi du mot "densification" étant destiné à faire peur.

En réalité, nous sommes face à deux conceptions du développement urbain de Fontenay-aux-Roses. D'un côté l'immobilisme et le déclin, défendus par l'équipe actuelle. De l'autre, la volonté de dessiner un avenir à notre ville, en rendant aux Fontenaisiens des rues propres, des logements adaptés à toutes les catégories sociales et des commerces variés au dynamisme bénéfique à tous.

Ce débat sera essentiel lors des prochaines élections municipales, en 2014, pour en finir avec ce déclin que nous subissons depuis 19 ans.

 

Pour mémoire : le nombre d'habitants à Fontenay-aux-Roses avait diminué de -1,8% en 2011 et de -1,36% en 2012. (sources INSEE).

03/04/2012

Bilan du maire à mi-mandat

Il y a quelques mois, la mairie a distribué sur toute la ville un document d'autopromotion destiné à faire un compte-rendu de l'action de la municipalité, à mi-mandat. Ce document est à classer dans la propagande habituelle de la majorité municipale et il nous dépeint une ville idéale où tout va bien.

bilan mi-mandat,pascal buchet,fontenay-au-roses,opposition municipale,promesses non tenues,étude,la ville que l'on quitte quand on le peutCependant, la réalité est toute autre et il est bon de rappeler un article que j'avais écrit en mars 2011 et intitulé "Pascal Buchet ou les promesses non tenues" (13/03/2011). Je rappelais alors en quelques points les engagements de Pascal Buchet dans son programme de 2008 et la réalisation qui en avait été faite 3 ans plus tard, notamment en matière de crèches, de démocratie locale, de ville du respect, de commerces de proximités, d'actions associatives et sociales ...

La propagande du maire, est-elle marquée par le parti pris et un manque évident d'objectivité ?

C'est pour cette raison que je vous propose de lire une étude qui s'appelle "Fontenay-aux-Roses, la ville que l'on quitte quand on le peut" et qui constitue une réponse chiffrée et documentée au bilan de la municipalité. Cette étude a été réalisée avec des chiffres publiés par l’INSEE et, de manière extrêmement limitée, sur la base de données économiques d’organismes autres. Aucun chiffre ne provient d’un quelconque parti politique.

En quelques chiffres, cette petite étude présente une évolution en matière de déclin de la population, de logement et d'immobilier, d'économie locale, d'investissemnts municipaux, de la gestion des personnels ...

Jean-Michel Durand, son auteur, souhaite que ce document serve de base à des travaux plus approfondis quant à la situation réelle de notre ville et à la construction d'un projet d'avenir pour Fontenay-aux-Roses. C'est pour cette raison que je le diffuse au travers du blog "Dessinons un Avenir" et que je vous propose d'en débattre.

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   » Fontenay-aux-Roses, la ville que l'on quitte quand on le peut

 

05/01/2012

Le nombre d'habitants baisse à Fontenay-aux-Roses

Pascal Buchet ne peut s'empécher de nous rappeler que Fontenay-aux-Roses est une ville "où il fait bon vivre". Les chiffres de l'INSEE concernant l'évolution de la population dans les Hauts-de-Seine nous indique que le nombre d'habitants baisse dans notre ville. Encore un signe du déclin tranquille de notre commune.

Alors que la population globale des Hauts-de-Seine augmente (+12.789 habitants) en un an, que dans l'ensemble des communes qui nous entourent le nombre d'habitants est également en hausse (Le Plessis-Robinson avec une augmentation de +7,7% d'habitants, Châtenay-Malabry avec +1,59% ... ), la ville dont la population diminue le plus dans les Hauts-de-Seine est Fontenay-aux-Roses.

Le nombre d'habitants de Fontenay-aux-Roses diminue de 449 personnes (-1,8%) en un an. Il s'agit de la plus forte baisse dans notre département et c'est à se demander pourquoi dans la ville où il fait si bon vivre, au dire de notre maire, nous sommes de moins en moins nombreux !

En fait, ce constat de l'INSEE est le reflet du déclin tranquille dans lequel notre ville s'enfonce peu à peu, et que nous pouvons voir au travers d'autres éléments concrets que nous connaissons tous. Il s'agit en fait du résultat d'une politique globale menée par l'équipe en place.

La politique du logement qui a consisté soit à figer les constructions d'accession à la propriété, soit à développer le tout logement social (qui est passé de 24% à plus de 40% en une dizaine d'années), a modifié l'équilibre sociologique de la population fontenaisienne.

Ce choix de favoriser uniquement l'implantation de logements sociaux a pour conséquence une population dont le pouvoir d'achat global se réduit peu à peu. Ce dernier fragilise nos commerces de proximité qui finissent par fermer petit à petit et qui ne sont pas remplacés. Ajoutez à cela l'absence de dynamisation d'activités économiques et vous avez une commune qui subit un déclin du logement, un déclin social de ses habitants et un déclin économique (moins de commerces, peu d'implantation de PME ou d'entreprises).

La conséquence ultime est qu'une partie des Fontenaisiens, ne trouvant pas la qualité de vie à laquelle ils aspirent, préfèrent quitter Fontenay-aux-Roses. Et ils ne sont pas remplacés par de nouveaux arrivants, puisqu'il n'y a guère de logements disponibles et d'attractivité de la commune.

Alors, pour que Fontenay-aux-Roses devienne réellement une ville où il fait bon vivre, nous devons lui redonner de l'attractivité en mettant en place une véritable politique globale de diversification des logements (en veillant à conserver le caractère village de notre ville), de développement des commerces de proximité et d'implantation d'activités économiques nouvelles.

Mais pour cela, il s'agit d'avoir une volonté politique et un véritable projet d'avenir ...

 

 

En complément d'informations :
» une réflexion sur le développement des commerces et les incidences sur le logement.
» un déclin tranquille des commerces et de l'économie à Fontenay-aux-Roses

05/11/2011

Inauguration du marché : point sur la grande réalisation de cette mandature

Ce matin était le grand jour de l'équipe municipale en place, à savoir l'inauguration du grand projet de l'actuelle mandature : le nouveau marché de Fontenay-aux-Roses.

Cette inauguration avait lieu à 11H00, mais dès 8H30 ce matin, je me suis rendu à la rencontre des commerçants afin d'avoir une impression non-officielle de ce projet qui nous aura coûté la modique somme de 8 millions d'Euros.

05-11-2011_marche.jpg

Le premier sentiment que l'on ressent concerne la taille du bâtiment, plus imposante que l'ancien marché, avec un espace intérieur plus moderne. Mais cette première impression passe rapidement, lorsque les commerçants me font part de quelques remarques. La peinture du sol colle aux chaussures, des fissures sont déjà apparentes sur le sol dans les allées, des finitions semblent avoir été effectuées à la hâte et ne pas avoir pour objectif de durer dans le temps. Les commerçants ont donc un avis mitigé de l'ensemble.

Sous le marché, se trouve un parking à deux niveaux. A priori, c'est une excellente chose, puisque pour favoriser le dynamisme de l'activité commerciale en centre ville, l'opposition municipale a depuis longtemps demandé que l'on développe le stationnement des Fontenaisiens venant au marché.
Le problème, c'est que ce parking n'est gratuit que pendant une demi-heure, puis il est ensuite payant. Dans toutes les communes environnantes, le parking est gratuit pendant la première heure ... car il est évident qu'il est difficile de faire ses courses en moins de 30 minutes. Rien que cet aspect risque de dissuader bon nombre de personnes de venir au nouveau marché.

 

L'inauguration proprement dite s'est caractérisée par une organisation discutable et un incident remarqué.

- L'emplacement réservé à l'inauguration était restreint et les personnes qui voulaient entrer dans le marché pour faire les courses devaient se frayer un passage dans les spectateurs qui écoutaient les discours des officiels. Les gens se bousculaient un peu, d'autant plus que les travaux de la place, devant le Château Laboissière, n'étant pas terminés, il y avait peu de place disponible (gravats, matériels de chantier, palissades métalliques ... ).

- Pendant le discours du maire, un Fontenaisien s'est mis sur le côté avec une pancarte mentionnant le terme "Harceleur", sans autre geste ou parole. Comme cette personne refusait d'interrompre sa manifestation passive et non-violente, des policiers en civil et en uniforme sont intervenus, ont arraché la pancarte, ont plaqué l'homme au sol, l'ont menotté avant de l'emmener dans une voiture. Pascal Buchet fera à ce moment là ce simple commentaire : "la fête ne semble pas partagée par tous" !

 

Le bilan de tout cela : un marché dont le coût nous a toujours paru excessif (8 millions d'Euros) pour une utilisation de trois demi-journées par semaine, des commerçants moyennement satisfaits et une inauguration perturbée. Maintenant, ce sont les Fontenaisiens qui, par leur fréquentation dans les semaines à venir, nous diront si ce marché leur convient et correspond à leurs besoins.