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15/02/2013

Bilan : Fontenay-aux-Roses est-elle une ville faite pour les familles ?

Nous sommes pratiquement à un an des élections municipales. Le moment est donc venu de faire un bilan de cette mandature. Aujourd'hui, je souhaite vous parler des crèches à Fontenay-aux-Roses, élément important de la politique familiale de notre commune.

En 2008, le document programme de Pascal Buchet prenait l'engagement de faire de Fontenay-aux-Roses la ville pour les enfants ... nous voulons que les crèches se développent, écrivait-il alors sur ce document. En février 2013, les chiffres parlent d'eux-mêmes.

 

En 2010, il y avait à Fontenay-aux-Roses :

  • 5 crèches municipales offrant 180 places aux petits Fontenaisiens
  • 2 crèches départementales offrant 84 places aux Fontenaisiens
  • 2 crèches associatives offrant 75 places aux petits Fontenaisiens

Au total, cela faisait environ 339 places de crèches réservées aux enfants de notre ville. En complément de ce dispositif, se trouvait également une crèche départementale familiale (enfants accueillis aux domiciles des assistantes maternelles) qui pouvait accueillir une cinquantaine d'enfants.

 

2013-creches.jpgEn 2013, le nombre de berceaux a diminué. D'une part le département se désengage de la gestion des crèches au profit d'un autre dispositif. La ville reprend donc la gestion de ces crèches dans le cadre d'une convention avec le département, mais ce dernier doit faire des travaux pour être aux normes. Les enfants sont alors accueillis pendant ces travaux dans les locaux de la crèche départementale familiale que la mairie a refusé de municipaliser et qui a fermé.
D'autre part, fin juin 2011, la municipalité a fermé la crèche Sainte-Barbe en supprimant 45 berceaux pour mettre à la place une maison des associations (dont les travaux n'ont toujours pas débuté 2 ans après).

Bilan en 2013, les places en crèches se répartissent de la façon suivante :

  • 6 crèches municipales offrant 240 berceaux
  • 2 crèches associatives offrant 75 places (non financées par la ville)

Au total, cela fait aujourd'hui 315 berceaux pour les petits Fontenaisiens soit une réduction de 7% des places en crèche à Fontenay-aux-Roses.

 

L'actuelle équipe municipale n'a pas tenu son engagement de 2008. Notre ville est déjà la commune des Haut-de-Seine qui perd le plus d'habitants (chiffres INSEE) à cause d'une politique du logement qui ne permet pas l'installation des familles qui s'agrandissent. Ce phénomène est aggravé par l'absence d'une véritable politique de la famille sur notre ville.

La garde et l'accueil des enfants doivent être une priorité. En 2014, nous vous proposons de mettre en place une véritable politique de l'accueil des tout-petits pour le bien-être des familles.

09-02-2011_creche.jpg

 

A lire pour en savoir plus :

08/02/2013

Grève dans les écoles et service minimum d'accueil

Après le mouvement social du 31 janvier dernier, une seconde journée de grève dans les écoles est annoncée le 12 février 2013. Voici la situation prévisionnelle école par école.

Il est à noter que les écoles maternelles Scarron, Jean Macé et Les Renards seront fermées et n'accueilleront aucun enfant. Pour les mêmes raisons, l'école élémentaire Les Renards sera également fermée.

Par contre, le Service Minimum d'Accueil sera mis en place aux Ormeaux et à la Roue A. Dans les autres écoles, il n'y aura pas de perturbation ou bien elles seront mineures.

La loi qui institue le SMA (Service Minimum d'Accueil) précise que l'accueil des enfants se fait même lorsque leur enseignant est absent pour fait de grève. Cet accueil est soit à la charge de l'Etat, soit à la charge des communes, en fonction du nombre prévisionnel de grévistes qui est soit inférieur à 25% (l'accueil est à la charge de l'Etat) ou soit supérieur ou égal à 25% (l'accueil est à la charge des communes).

Mais je m'interroge sur le fait que, dans quatre écoles de notre ville, il n'y aura aucun service minimum d'accueil alors que visiblement le nombre prévu de grèvistes est au-dessus des 25% requis par la loi. Une précision que la mairie devra nous apporter.

 

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Informations service minimum d'accueil pour le 12 février 2013 :

Pour les écoles maternelles :

Les Ormeaux, La Roue, Les Pervenches : Pas de perturbation.

Scarron, Les Renards et Jean Macé : Aucun enseignant n'assurant sa classe, les écoles seront fermées.

 

Pour les écoles élémentaires :

La Roue B et Les Pervenches : Pas de perturbation.

 

Le Parc : Seul l'accueil du soir, après 18h, ne sera pas assuré.

La Roue A : L'accueil du matin, la pause méridienne et l'accueil du soir seront assurés. Certaines classes seront prises en charge dans le cadre du service minimum d'accueil.

Les Ormeaux : Aucun enseignant n'assurant sa classe, la ville organise le service minimum d'accueil : accueil de matin, pause méridienne et accueil jusqu'à 16h30.

Les Renards : Aucun enseignant n'assurant sa classe, l'école sera fermée.

 

Pour plus d'informations : Mise en œuvre de la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 » circulaire n° 2008 - 111 du 26 août 2008

03/01/2013

La ville où il fait bon vivre continue de perdre des habitants !

Comme chaque année, l'INSEE publie les chiffres concernant l'évolution de la population dans les Hauts-de-Seine. Alors que dans le département le nombre d'habitants continue d'augmenter, à Fontenay-aux-Roses c'est l'inverse qui se produit, comme les années précédentes.

Les chiffres de l'INSEE sont sans appel : la population augmente dans le département (+11 292 habitants en un an) selon les résultats du recensement partiel effectué en 2012. Sur les 36 communes de notre département, 25 voient le nombre d'habitants augmenter, dont le Plessis-Robinson qui attire le plus de personnes, mais aussi Bois-Colombes, Châtillon et Châtenay-Malabry.

Par contre, une fois de plus, Fontenay-aux-Roses se caractérise. Notre commune enregistre le plus de départs pour les villes dont la population diminue. La ville où il fait bon vivre, selon Pascal Buchet, est la ville du département où la population baisse le plus.

C'est un élément de plus à inscrire au bilan de l'actuelle municipalité et qui confirme le déclin dans lequel s'inscrit notre ville depuis 19 ans.

  • Les commerces ferment et ne sont pas remplacés.
  • Les habitants ayant un pouvoir d'achat nécessaire au dynamisme économique de notre ville partent.
  • La mise en cause de la mixité sociale en refusant toute construction en accession à la propriété favorise les départs des habitants de notre ville, notamment les jeunes familles qui ne trouvent pas à se loger lorsque le nombre d'enfants augmente.

Il s'agit d'un véritable problème de fond quant à l'avenir de Fontenay-aux-Roses. Depuis 19 ans, l'actuelle municipalité n'a aucune vision d'ensemble du développement de notre commune. Si Fontenay était vraiment une ville agréable à vivre, la population ne diminuerait pas.

Alors, j'entends déjà la réponse du maire : "c'est le choix de la stabilité pour lutter contre la densification". L'emploi du mot "densification" étant destiné à faire peur.

En réalité, nous sommes face à deux conceptions du développement urbain de Fontenay-aux-Roses. D'un côté l'immobilisme et le déclin, défendus par l'équipe actuelle. De l'autre, la volonté de dessiner un avenir à notre ville, en rendant aux Fontenaisiens des rues propres, des logements adaptés à toutes les catégories sociales et des commerces variés au dynamisme bénéfique à tous.

Ce débat sera essentiel lors des prochaines élections municipales, en 2014, pour en finir avec ce déclin que nous subissons depuis 19 ans.

 

Pour mémoire : le nombre d'habitants à Fontenay-aux-Roses avait diminué de -1,8% en 2011 et de -1,36% en 2012. (sources INSEE).

05/06/2012

Logements sociaux et opacité à la commission d'attribution

Nous ne sommes pas opposés aux logements sociaux, contrairement à ce que veut faire croire la municipalité actuelle. Bien au contraire, nous souhaitons une véritable mixité sociale dans notre ville et surtout une transparence légitime au niveau de la commission d'attribution des logements.

Rappel de ce qu'est le logement social
- Le logement social locatif est un logement financé en partie par l'Etat et qui fait l'objet d'une convention avec un organisme HLM (Habitation à Loyer Modéré) appelé bailleur social. Ce dernier en est le propriétaire et surtout le gestionnaire.
- Les montants des loyers appliqués sont imposés aux bailleurs sociaux, ainsi que les plafonds de ressources des locataires.

Le principe de réservations de logements sociaux
1445971275.JPGPour financer la construction ou bien la réhabilitation des logements, les bailleurs sociaux empruntent de façon spécifique et sollicitent l'aide de l'Etat, des collectivités territoriales et du 1% logement. En contrepartie de cette aide, les bailleurs sociaux accordent à ces structures (appelées les réservataires) un certain nombre de logements. Les réservataires proposent alors eux-mêmes les candidats lors de l'attribution de ces logements.

La situation à Fontenay-aux-Roses
793457810.jpgDans notre ville, nous avons 40% de logements sociaux (ce qui représente plus de 3.700 logements). La mairie s'étant portée garante d'emprunts contractés par les bailleurs sociaux, elle bénéficie de 20% des logements lors d'une opération de construction ou de réhabilitation. Depuis plusieurs années, la ville s'est donc portée garante de plusieurs projets d'envergure (plus de 100 millions d'Euros de garantie d'emprunts) et obtient en contrepartie la réservation de nombreux logements.

S'ajoutent à ce parc de logements ceux dont l'Etat est réservataire, puisque le Préfet a confié au maire la gestion du traitement de la demande et des propositions d'attributions de logements appartenant au contingent préfectoral.

On le voit, la ville de Fontenay-aux-Roses se retrouve donc à gérer les attributions d'un grand nombre de logements sociaux. Tout se passe alors au sein de la Commission d'attribution de façon très opaque. D'abord, malgré plusieurs demandes de l'opposition, nous n'arrivons pas à obtenir avec précision le nombre de logements concernés. Ensuite, il n'y a aucun élu de l'opposition autorisé à siéger à cette commission. Enfin, nous n'avons aucune information quant aux critères appliqués, le traitement des difficultés sociales et l'accueil d'urgence. Tout se passe donc sous la houlette de la majorité municipale et face à l’ampleur supposée de la demande locale, cette opacité est la porte ouverte au soupçon de favoritisme et de clientélisme à des fins purement politiques.