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13/10/2012

Le marché, un an après son inauguration

Grand projet de l'actuelle mandature, le marché aux comestibles a été inauguré il y a presque un an. Le moment est donc venu de faire un premier bilan de ce projet dont le coût global a été de 8 millions d'Euros.

En tout premier lieu, on peut s'interroger sur l'activité globale du marché. Si le nombre de commerçants a augmenté, l'activité commerciale de ceux-ci est très décevante. En effet, depuis la rentrée, plusieurs commerçants me disent qu'ils subissent une baisse sensible de leur chiffre d'affaires à Fontenay-aux-Roses. Notre première réaction consiste à leur répondre que c'est la crise, que les gens réduisent leur consommation pour se consacrer à ce qui est strictement nécessaire. Et bien, non. Car sur les autres marchés, auquels ils participent, ces commerçants ne constatent pas du tout cette baisse de chiffre d'affaires. C'est donc une particularité de notre ville.

Ensuite, je reviens sur la délibération N°3 du Conseil municipal du 11 octobre 2012, concernant la prolongation du délai de garantie de nombreux lots attachés à la construction du nouveau marché. Il semble que le marché connaissant un certain nombre de problèmes de finition ou de défauts de construction, la mairie a fait le choix de prolonger le délai de garantie de ces lots (exemple de défaut constaté : lire les brèves fontenaisiennes du 4 octobre 2012).

On le sait, des projets de construction de cette ampleur ne sont jamais sans problème de finition. Par contre, il est curieux de constater que cela concerne une majorité de lots (2, 3, 4, 6, 9, 10, 11 et 13) de ce projet. Un an après sa mise en service, il est quand même inquiétant de s'apercevoir que le nombre de ces problèmes non résolus reste aussi important.

Il appartient donc à la mairie de faire le nécessaire pour que cette situation se résolve rapidement et pour que ce marché aux comestibles puisse répondre aux attentes des Fontenaisiens. Mais au-delà, il me semble important qu'il y ait une véritable réflexion sur l'activité commerciale elle-même, permettant à la fois la satisfaction des commerçants et une réponse adéquate aux besoins des consommateurs de notre ville. Ce qui ne semble pas avoir été fait à ce jour.

11/09/2012

Abandon du projet d'installation d'un LIDL à Fontenay-aux-Roses

La direction de la chaîne de magasins LIDL a décidé, finalement, de ne pas venir s'installer à Fontenay-aux-Roses.

En réalité, la direction de LIDL indique que l'installation d'un magasin sur le territoire de Fontenay-aux-Roses ne correspond plus à la politique d'implantion du groupe qui privilégie actuellement des ouvertures de magasins de plus grande taille. Je souhaite qu'une confirmation du côté de la municipalité nous soit rapidement communiquée.

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Sans revenir sur les conditions opaques de ce projet (annonce d'un projet bouclé lors d'un Conseil de quartier, sans consultation des habitants et sans en avoir informé l'opposition), l'abandon de cette implantation pose quelques questions sur le devenir de ce terrain actuellement à l'abandon entre la rue Paul Langevin et la rue Jean Moulin (au carrefour des Mouilleboeufs) et sur les aspects financiers pour notre ville.

En effet, 1,2 millions d'Euros étaient inscrits au budget 2012 pour la vente de ce terrain à LIDL. C'est autant de recettes qui vont faire défaut au budget de la commune.

Fontenay-aux-Roses se retrouve maintenant avec ce terrain sur les bras. Comment l'utiliser ?

Je propose que ce terrain soit utilisé afin d'y créer soit une pépinière d'entreprises permettant à de nouvelles sociétés de s'épanouir et de se développer sur notre commune, soit d'y installer une zone d'activité artisanale. Dans les deux cas, notre ville pourrait bénéficier d'un regain de dynamisme économique qui nous fait tant défaut actuellement.

Nous voyons tous des entreprises s'installer ou bien des constructions de bureaux se faire dans les villes avoisinantes ... mais pas à Fontenay-aux-Roses. Nous avons là une occasion d'inverser cette tendance. Ce terrain est d'ailleurs idéalement bien placé, puisque à proximité du RER Robinson et devant un carrefour qui relie plusieurs communes.

Bien entendu, dans le cadre de la Démocratie participative, il serait intéressant que les habitants de Fontenay-aux-Roses soient consultés sur le devenir de ce terrain.

 

- Pour en savoir plus sur l'annonce de ce projet

 

03/04/2012

Bilan du maire à mi-mandat

Il y a quelques mois, la mairie a distribué sur toute la ville un document d'autopromotion destiné à faire un compte-rendu de l'action de la municipalité, à mi-mandat. Ce document est à classer dans la propagande habituelle de la majorité municipale et il nous dépeint une ville idéale où tout va bien.

bilan mi-mandat,pascal buchet,fontenay-au-roses,opposition municipale,promesses non tenues,étude,la ville que l'on quitte quand on le peutCependant, la réalité est toute autre et il est bon de rappeler un article que j'avais écrit en mars 2011 et intitulé "Pascal Buchet ou les promesses non tenues" (13/03/2011). Je rappelais alors en quelques points les engagements de Pascal Buchet dans son programme de 2008 et la réalisation qui en avait été faite 3 ans plus tard, notamment en matière de crèches, de démocratie locale, de ville du respect, de commerces de proximités, d'actions associatives et sociales ...

La propagande du maire, est-elle marquée par le parti pris et un manque évident d'objectivité ?

C'est pour cette raison que je vous propose de lire une étude qui s'appelle "Fontenay-aux-Roses, la ville que l'on quitte quand on le peut" et qui constitue une réponse chiffrée et documentée au bilan de la municipalité. Cette étude a été réalisée avec des chiffres publiés par l’INSEE et, de manière extrêmement limitée, sur la base de données économiques d’organismes autres. Aucun chiffre ne provient d’un quelconque parti politique.

En quelques chiffres, cette petite étude présente une évolution en matière de déclin de la population, de logement et d'immobilier, d'économie locale, d'investissemnts municipaux, de la gestion des personnels ...

Jean-Michel Durand, son auteur, souhaite que ce document serve de base à des travaux plus approfondis quant à la situation réelle de notre ville et à la construction d'un projet d'avenir pour Fontenay-aux-Roses. C'est pour cette raison que je le diffuse au travers du blog "Dessinons un Avenir" et que je vous propose d'en débattre.

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   » Fontenay-aux-Roses, la ville que l'on quitte quand on le peut

 

05/01/2012

Le nombre d'habitants baisse à Fontenay-aux-Roses

Pascal Buchet ne peut s'empécher de nous rappeler que Fontenay-aux-Roses est une ville "où il fait bon vivre". Les chiffres de l'INSEE concernant l'évolution de la population dans les Hauts-de-Seine nous indique que le nombre d'habitants baisse dans notre ville. Encore un signe du déclin tranquille de notre commune.

Alors que la population globale des Hauts-de-Seine augmente (+12.789 habitants) en un an, que dans l'ensemble des communes qui nous entourent le nombre d'habitants est également en hausse (Le Plessis-Robinson avec une augmentation de +7,7% d'habitants, Châtenay-Malabry avec +1,59% ... ), la ville dont la population diminue le plus dans les Hauts-de-Seine est Fontenay-aux-Roses.

Le nombre d'habitants de Fontenay-aux-Roses diminue de 449 personnes (-1,8%) en un an. Il s'agit de la plus forte baisse dans notre département et c'est à se demander pourquoi dans la ville où il fait si bon vivre, au dire de notre maire, nous sommes de moins en moins nombreux !

En fait, ce constat de l'INSEE est le reflet du déclin tranquille dans lequel notre ville s'enfonce peu à peu, et que nous pouvons voir au travers d'autres éléments concrets que nous connaissons tous. Il s'agit en fait du résultat d'une politique globale menée par l'équipe en place.

La politique du logement qui a consisté soit à figer les constructions d'accession à la propriété, soit à développer le tout logement social (qui est passé de 24% à plus de 40% en une dizaine d'années), a modifié l'équilibre sociologique de la population fontenaisienne.

Ce choix de favoriser uniquement l'implantation de logements sociaux a pour conséquence une population dont le pouvoir d'achat global se réduit peu à peu. Ce dernier fragilise nos commerces de proximité qui finissent par fermer petit à petit et qui ne sont pas remplacés. Ajoutez à cela l'absence de dynamisation d'activités économiques et vous avez une commune qui subit un déclin du logement, un déclin social de ses habitants et un déclin économique (moins de commerces, peu d'implantation de PME ou d'entreprises).

La conséquence ultime est qu'une partie des Fontenaisiens, ne trouvant pas la qualité de vie à laquelle ils aspirent, préfèrent quitter Fontenay-aux-Roses. Et ils ne sont pas remplacés par de nouveaux arrivants, puisqu'il n'y a guère de logements disponibles et d'attractivité de la commune.

Alors, pour que Fontenay-aux-Roses devienne réellement une ville où il fait bon vivre, nous devons lui redonner de l'attractivité en mettant en place une véritable politique globale de diversification des logements (en veillant à conserver le caractère village de notre ville), de développement des commerces de proximité et d'implantation d'activités économiques nouvelles.

Mais pour cela, il s'agit d'avoir une volonté politique et un véritable projet d'avenir ...

 

 

En complément d'informations :
» une réflexion sur le développement des commerces et les incidences sur le logement.
» un déclin tranquille des commerces et de l'économie à Fontenay-aux-Roses