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03/09/2013

La stèle des victimes de la déportation à nouveau vandalisée

Le Mémorial symbolisant la résistance contre les crimes nazis a été dégradé. Cela fait la seconde fois (juillet 2012) que ce monument est victime du non respect et du mépris de certaines personnes.

Ce monument se trouve sur la coulée verte et constitue le lieu des commémorations concernant les crimes nazis contre les juifs (Râfle du Vel d'Hiv notamment). Cette oeuvre baptisée "l'Homme Debout" a été réalisée par Philippe Scrive et installée en ce lieu en 2008.

Ce matin, on pouvait constater que d'une part le monument lui-même a été abimé (disparition de la statue qui se trouvait au centre du monument) et d'autre part que l'ensemble du terrain était parsemé de déchets de toute nature (bouteilles vides, restes de nourritures, papiers ... ). Un lampadaire a même été arraché et se trouve couché au sol.

Cet événement est inacceptable. Comme vous le savez, je suis très attaché au devoir de mémoires et ces actes me touchent au plus haut point.

Ce qui me révolte d'autant plus, c'est que cet événement vient s'inscrire à la suite de la longue liste des faits qui se sont produits dans Fontenay-aux-Roses, ces derniers mois. Pascal Buchet a beau dire que notre ville est une ville calme, mais les Fontenaisiens ressentent nettement ce qui se passe. Ils ne sont pas dupes.


 

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21/06/2013

Comment est géré le sentiment d'insécurité à Fontenay-aux-Roses ?

La série des Conseils de quartier touche à sa fin. Après celui du quartier des Pervenches (29 mai), celui du quartier Ormeaux-Renard (12 juin) et celui du quartier Parc Centre ville (19 juin), un fil conducteur est apparu concernant les problèmes de sécurité et d'incivilités à Fontenay-aux-Roses.

Selon les quartiers, les problèmes mentionnés ne sont pas forcément les mêmes. Mais il a été question de cambriolages en journée ou d'agressions dans la rue (Ormeaux), de trafic de drogues (Boris Vildé, La Cavée, RER), de rodéos nocturnes de scooters (rue Boucicaut, coulée verte), d'attroupements faisant du bruit jusqu'à 4 ou 5 heures du matin (places du Général de Gaulle et de l'Eglise). Les habitants du centre ville constatent, depuis 2 ans, une dégradation de la situation.

Dans les quartiers, les réactions sont différentes en fonction de la nature des problèmes. Mais dans tous les cas de figures, les habitants ressentent  une forte exaspération et un sentiment d'abandon.

Le recours à la police nationale, suite à un appel, ne se traduit pas obligatoirement par une présence sur place, en cas de nuisances nocturnes par exemple. Plusieurs habitants ont téléphoné au commissariat de Chatenay-Malabry (dont nous dépendons) sans pour autant provoquer une intervention des policiers sur le terrain.

Le rôle de la police municipale est fixée par le maire. Il s'agit donc d'un choix politique. Les véritables questions que l'on doit se poser concernent les effectifs (actuellement 8 agents), les créneaux horaires d'activité et les équipements. Pascal Buchet considère qu'une "police municipale n'a pas vocation à faire le travail d'une police de proximité" (c'est à la police nationale de le faire) et ne doit pas avoir des missions de "cowboys".

Je pense justement que c'est tout le contraire. Une police municipale est la police de proximité par excellence, puisqu'elle est sur le terrain et qu'elle est en mesure d'assurer les actions de prévention, et éventuellement d'intervention rapide. Il faut donc redéfinir ces missions, ce que visiblement le maire refuse de faire.

De la même façon, lors de ces Conseils de quartier, la question d'installer des caméras de vidéo surveillance a été posée. Le maire a répondu qu'une caméra va être installée à la gare RER (côté coulée verte), mais qu'ailleurs ça n'a aucune utilité. Pourquoi ne pas en installer sur la place du Général de Gaulle ? Parce que "on ne va pas mettre des caméras pour 2 ou 3 personnes que l'on connait déjà". Cette réponse de Pascal Buchet, à elle seule, est significative du "laisser faire" en la matière.

Je pense que d'autres solutions peuvent être proposées sur ce thème. En réalité, la question de la sécurité dans nos communes nécessite une réflexion de fond, avec les habitants, les associations, les structures de l'Etat, et en regardant les expériences menées dans d'autres villes. Il nous appartient donc d'en débattre tous ensemble et la prochaine élection municipale de mars 2014 en sera une excellente occasion !

 

Autres articles sur la question :
  » Un été à Fontenay-aux-Roses
  » Le Point Chaud victime d'une effraction
  » Nouveau braquage à Fontenay-aux-Roses
  » Sécurité : auto-satisfaction de Pascal Buchet
  » Tir de mortier sur une voiture de Police
  » Effraction à la Maison de quartier

26/08/2012

Un été à Fontenay-aux-Roses

A quelques jours de la rentrée, il est bon de revenir sur quelques événements ou quelques faits qui se sont produits cet été, à Fontenay-aux-Roses. Il convient de les signaler, car ils sont le reflet de l'évolution de notre société ou bien de notre commune.

 

inauguration,clairefontaine,fontenay-aux-roses,pascal buchet,contravention,distribution de tractsAu début du mois de juillet, le Mémorial symbolisant la résistance contre les crimes nazis a été dégradé. Ce monument se trouve sur la coulée verte et il s'agit d'une oeuvre baptisée "l'Homme Debout" (réalisée par Philippe Scrive et installée en ce lieu en 2008). Elle a été vandalisée dans la nuit du 3 au 4 juillet. Les deux morceaux de bois supérieurs avaient été descellés, la pierre surplombant la sculpture cassée. Et le cercle d’acier a disparu.


Au lendemain du weekend du 14 juillet, les Fontenaisiens qui prenaient le RER à la station Fontenay-aux-Roses ont découvert que les poubelles publiques avaient été vandalisées. Il s'agit des poubelles qui sont fixées aux arrêts de bus (avenue Lombart). Elles ont été brûlées et sont restées ainsi une petite semaine sur la voie publique.

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25-08-2012_tags-insultes01.jpgUn immeuble donnant sur la nouvelle place devant le château Laboissière a été largement dégradé par des tags, à la prose très éloquente. Ainsi, depuis la mi-août, les Fontenaisiens peuvent lire "Nike la BA.C", "béze la france" et autres "vive l'algérie" ... Outre le fait que ces inscriptions sont de grandes tailles, rédigées avec une orthographe discutable, sur une place fraîchement aménagée et face au nouveau marché (donc à la vue de tous), ces dégradations et la violence qu'elles sous-entendent à l'encontre de notre pays et des forces de l'ordre sont inacceptables.

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25-08-2012_naturesauvage01.jpgCet été, les Fontenaisiens ont aussi constaté les effets  du slogan "Fontenay, ville verte grandeur nature" inscrit sur la couverture du Fontenay Mag de juillet-août 2012. Ainsi, on peut lire dans le journal municipal que "le plan de désherbage mis en oeuvre par la ville permet de cartographier tous les espaces verts laissés volontairement à la nature sauvage ... cette nature sauvage qui s'intégre parfaitement à son milieu urbain". C'est ainsi que les rues de Fontenay-aux-Roses sont apparues envahies par les mauvaises herbes, aux pieds des arbres non-entretenus et dans les caniveaux, lui conférant un aspect que vous êtes beaucoup à me signaler comme peu bucolique. Monsieur le maire nous répliquera certainement que l'opposition municipale est peu sensible au caratère sauvage de la nature. Mais, en réalité, qu'en pensent les Fontenaisiens ?

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20/02/2011

Inquiétudes au Val Content

Les habitants de la résidence du Val Content ont souhaité me faire part de leurs inquiétudes concernant différents projets et événements dans la résidence : nouveaux logements sociaux, problèmes de stationnement et de sécurité.

Tout commence avec l'ALJT, ancien foyer pour étudiants et jeunes travailleurs. Il se trouvait rue Jean-Pierre Laurens. Maintenant désaffectés, les locaux de l'ancienne ALJT vont faire l'objet d'une réhabilitation afin de les transformer en logements sociaux.

Le projet a été présenté le 9 février, par le maire Pascal Buchet et OSICA (bailleur social) aux locataires de la résidence. Ce foyer va donc se transformer en 69 logements (de T1 à T4), avec la création d'un parking semi-enterré de 37 places et la création d'une crèche (en bas du bâtiment).

Les habitants du quartier ne sont pas fondamentalement opposés à ce projet, mais ils s'interrogent sur les conséquences de cette réhabilitation pour la vie quotidienne du quartier.

En effet, la nature de la population va changer, puisque d'étudiants ou de jeunes travailleurs qui partaient le matin et rentraient le soir, les nouveaux locataires seront des familles avec des enfants, avec une présence dans la journée et une activité de quartier largement modifiée. Par exemple, ces familles posséderont des voitures (que n'avaient pas les étudiants) et, alors qu'il existe déjà actuellement des problèmes de parking, les locataires craignent de voir s'accentuer ces difficultés de stationnement.

Le parking enterré  comprendra 37 places. Mais, il ne s'agit pas totalement de création de nouvelles places, puisque en réalité il sera construit à un emplacement qui comprend déjà un parking. La seule différence, c'est qu'au-dessus de ce parking sera créé un espace vert avec des jeux d'enfants.

La crainte des habitants du Val Content, réside aussi dans l'augmentation de la circulation automobile dans la résidence, avec les problèmes de sécurité qui vont en résulter pour, notamment, les enfants. En effet, les voies de la résidence sont privées, mais déjà rendues quasiment publiques par le fait de l'ouverture de la barrière. L'augmentation du nombre de véhicules des résidents, mais aussi les allées et venues des parents déposant leurs enfants à la crèche vont générer une densification de la circulation automobile.

La création d'une crèche au pied de ces locaux pose également des questions. Cette nouvelle crèche comprendrait une vingtaine de berceaux sur deux niveaux et sur une surface de 250 m². Deux niveaux, cela signifie deux équipes pour s'occuper des enfants, donc plus de personnels. Où ces personnes vont-elles stationner leurs voitures ? Dans la résidence. Il faut donc aménager des places de stationnement supplémentaires pour elles, en plus de places de "dépose minute" pour les parents. Hors, les réponses d'OSICA sur ce problème restent imprécises.

 

Mais d'autres inquiétudes existent.

Comme d'autres résidences et quartiers de Fontenay-aux-Roses, le Val Content a changé de bailleur social en janvier 2010. La résidence est gérée maintenant par OSICA. La première impression des locataires est qu'il existe une différence de prestations entre OSICA et ICADE (le précédent bailleur). En un an, la gestion de la résidence semble peu performante et les relations entre locataires et le bailleur social sont tendues.

Il existe également des problèmes de sécurité avec des groupes qui traînent la nuit dans les halls des immeubles. Mais, par l'action des locataires eux-mêmes, ces groupes se sont déplacés ensuite dans certains appartements.

Plus grave encore, en un an, les locaux des "encombrants et des poubelles" ont subi trois incendies. Le dernier, en date du 14 février, a nécessité la présence de cinq camions de pompiers et de trois ambulances de secours. Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer, mais il y a eu plusieurs personnes intoxiquées (dont une femme enceinte qui a été évacuée). La conséquence de cet incendie, outre les personnes intoxiquées, est la coupure de l'électricité et du chauffage de trois immeubles, dont la maison de retraite de l'AREPA.

Cet incendie est peut-être volontaire ou criminel (l'enquête le dira). Mais ce qui inquiète fortement les locataires, c'est qu'il n'y a aucun résultat ou aucune information des enquêtes des deux incendies précédents (31 janvier et 4 mai 2010). Et l'une des causes probables de ces incendies, c'est que, malgré des relances répétées auprès d'OSICA, les locaux des encombrants peuvent rester plusieurs mois sans être vidés, avec des matières inflammables (meubles, emballages en carton et polyuréthane, sapins de Noël ... ).

Aujourd'hui, les habitants du Val Content se sentent délaissés, par le bailleur social d'un côté, par la municipalité de l'autre. Ils craignent à la fois la densification de leur quartier, l'intensification des problèmes de sécurité et la dégradation des prestations du bailleur social. Une nouvelle fois, la nécessité de la concertation et du dialogue entre tous les intervenants semblent plus que jamais nécessaires.