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22/04/2012

Résultats de l'élection présidentielle à Fontenay-aux-Roses

Vous trouverez ci-dessous les résultats du premier tour de l'élection présidentielle à Fontenay-aux-Roses. Cette journée a été marquée par une participation importante, quasiment au même niveau que la participation nationale (78,38%).

Lors de la visite de tous les bureaux de votes que j'ai faite sur notre ville, j'ai constaté la mobilisation des électeurs. Un grand merci à vous tous pour cette participation qui constitue un exemple de la vivacité de notre démocratie. Le dernier mot revient toujours aux citoyens.

Nous connaissons maintenant le nom des deux candidats qui restent présents pour le second tour et nous devons maintenant nous mobiliser pour permettre la victoire de Nicolas Sarkozy. Ce sera difficile et je souhaite que la campagne électorale, à Fontenay-aux-Roses comme dans notre pays, soit plus offensive et qu'elle s'oriente réellement vers les débats de fond. Parlons des idées, des projets et de ce qui intéresse chacun de nous avant tout. Soyons unis et rassemblés à Fontenay, pour que notre camp puisse se retrouver pour porter un projet commun. L'enjeu, pour les cinq années à venir, est important pour nous tous.

 

Les résultas de Fontenay-aux-Roses

  • Inscrits : 15.217
  • Votants : 11.927 (78,38%)
  • Exprimés : 11.767 (77,33%)

 

  • François Hollande : 4.152 (35,29%)
  • Nicolas Sarkozy : 3.000 (25,50%)
  • Jean-Luc Mélenchon : 1.420 (12,07%)
  • François Bayrou : 1.376 (11,69%)
  • Marine Le Pen : 1.029 (8,74%)
  • Eva Joly : 379 (3,22%)
  • Nicolas Dupont-Aignan : 210 (1,78%)
  • Philippe Poutou : 113 (0,96%)
  • Nathalie Arthaud : 48 (0,41%)
  • Jacques Cheminade : 10 (0,34%)

 

Télécharger les résultats complets :

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17/04/2012

Réponse du SDPM

Suite à mon article du 11 avril dernier, j'ai été contacté par le SDPM (Syndicat de Défense des Policiers Municipaux) souhaitant apporté un droit de réponse que vous trouverez ci-dessous.

Je tiens cependant préciser que mon article ne constitue en aucune façon une attaque contre les policiers municipaux de Fontenay-aux-Roses, dont la qualité du travail et des missions qui leur sont confiés n'est pas contestable. L'objet de cet article est de rapporter uniquement des faits qui m'ont été signalés par différentes personnes présentes sur les lieux, à ce moment là, et rien d'autre.

 

Les agents de police municipale de FONTENAY-AUX-ROSES représentés par le Syndicat de Défense des Policiers Municipaux (SDPM) apporte la réponse suivante à l’article publié le 11 avril 2012 intitulé « contravention pour distribution de tract » et publié à cette adresse web : http://emmanuel-chambon.blogspirit.com/archive/2012/04/11/contravention-pour-distribution-de-tract.html

Cet article, dénonce ouvertement les constatations faites par la police municipale, et en l’espèce deux agents assermentés, lors de l'inauguration du foyer des mères célibataires d'une part, et vos interrogations orientées sur le mode opératoire de ces derniers, d'autre part.
De plus, cet article a amené un de vos sympathisants au pseudo « Pierre » à faire un commentaire d'une portée grave à l'encontre du Chef de police municipale, commentaire que vous n'avez pas jugé utile de censurer.

Nous y apportons les observations suivantes :
Le vendredi 6 avril 2012, vers 12H15, à l'issue d'une inauguration de bâtiment, deux personnes  ont distribué des tracts sur la voie publique, rue Boris Vildé à Fontenay-aux-Roses.
Vous affirmez que les protagonistes tractaient sur le trottoir et qu'il n'y avait pas eu de trouble à la circulation.
Or, les agents ont bien constaté que 2 protagonistes distribuaient des tracts aux conducteurs des véhicules. Malgré l’injonction des agents de cesser cette infraction, ces personnes n’en n’ont pas tenu compte. Ces deux personnes se sont même placées sur la chaussée pour héler les piétons et les usagers de la route.
Ces faits ont constitué un trouble à la circulation manifeste, qui n’a pas été stoppé malgré nos injonctions.

La distribution de tracts et d’imprimés sur la voie publique est réglementée par l’article R.412.52 du Code de la Route qui interdit toute distribution aux conducteurs et occupants de véhicules circulant sur une voie ouverte à la circulation publique. Une infraction à ces dispositions est punie de l’amende prévue pour les contraventions de 4ème classe.
C’est dans ces conditions qu’a été relevée cette infraction. Si la verbalisation n’a pas été faîte sur les lieux, mais adressée aux contrevenants, cela tient uniquement à la volonté de ne pas créer de scandale sur la voie publique.
Vous vous posez en outre la question de savoir comment la police municipale a pu avoir l'identité des distributeurs de tracts sans avoir procédé au contrôle d'identité.
La police municipale est une police de proximité qui exerce sur un territoire communal et il n'y a donc rien d'anormal ou de suspect de connaître le nom et le lieu de domicile d'un administré.

S’agissant du commentaire fait le 12 avril 2012 par le pseudo « Pierre » :
Le rôle du Chef de la police municipale et de coordonner et contrôler l'activité de la police municipale. Ce dernier n'est pas chargé de contrôler l’activité d’autres services publics. Ce rôle incombe à la hiérarchie de ces services. S’il est appelé à témoigner, il ne peut témoigner que de ce qu’il a personnellement constaté. Le commentaire du pseudo Pierre porte donc une grave atteinte à l'intégrité professionnelle et morale du Chef de police municipale de la ville de Fontenay aux Roses.
La police municipale et ses personnels n’ont pas pour objet d’être pris à parti, pour des motifs politiques. Les agents de police municipale ne sont ni des intermédiaires, ni des « miliciens » au service de tel ou tel groupe politique. Ce sont des fonctionnaires assermentés, au service de la population, et ce dans le respect de la Loi Républicaine.
Le syndicat n’acceptera pas que de tels dénigrements puissent se reproduire.

Cédric MICHEL
Président National du SDPM (Syndicat de Défense des Policiers Municipaux)


11/04/2012

Contravention pour distribution de tract

Vendredi dernier, lors de l'inauguration du foyer Clairefontaine, quelques personnes ont distribué des documents parlant de la condamnation pour harcèlement moral du maire. Surprise, ils viennent de recevoir des contraventions pour "distribution de tracts".

Nous pensions avoir tout vu dans la conception de la démocratie locale de la part de la majorité municipale. Et bien, une fois encore, nous sommes passés à un degré supérieur. Après les insultes et le mépris lors des conseils municipaux, après les censures des tribunes libres de l'opposition municipale, nous avons maintenant les contraventions pour distribution de tracts !

Quels sont les faits. Vendredi dernier, à Fontenay-aux-Roses, le maire Pascal Buchet inaugurait un foyer d'accueil de jeunes mères (le foyer maternel de Clairfontaine). A la fin de l'inauguration, quelques personnes ont distribué des copies de l'article du Parisien parlant de la condamnation du maire pour harcèlement moral suite au suicide de sa directrice de la communication.

inauguration,clairefontaine,fontenay-aux-roses,pascal buchet,contravention,distribution de tractsCes personnes n'ont absolument pas perturbé l'inauguration et n'ont distribué leur document qu'à la fin, à la sortie des invités, sur le trottoir et donc en dehors du terrain de Clairefontaine. Il est intéressant de préciser que l'ensemble des participants et des invités ont alors crédité les distributeurs d'un mot aimable, d'un sourire et que pas un ne les a interpelés négativement.
Tous avaient perçu le malaise et la profonde anomalie que constituait la présence de Pascal Buchet. A l'exception, bien entendu, des élus de la majorité municipale présents ...

Malgré les conditions de distribution respectueuses et calmes de l'article du Parisien, chacune de ces personnes vient de recevoir une contravention avec la précision suivante : Distribution de tracts, prospectus, écrits, images, photographies ou objets à des véhicules circulant sur une voie ouverte à la circulation Article R 412-52 du code de la route.

Chose curieuse, lors de la distribution de ces documents, aucune interpellation ou contrôle d'identité n'ont été effectués par la police municipale présente. Et donc, une simple question se pose : comment la police municipale a-t-elle eu l'identité des distributeurs ? Aucun tract ne semble avoir été distribué à des conducteurs ou des passagers de véhicules automobiles passant dans la rue, et donc il n'y a pas eu blocage de la circulation. Et à aucun moment, il n'y a eu trouble à l'ordre public.

Alors, si distribuer simplement une information largement publique, concernant la condamnation du maire à 6 mois de prison avec sursis, devient impossible, il faut certainement y voir le signe d'une équipe aux abois, dans l'incapacité de faire face à ses responsabilités. La décision de défendre à tout prix un maire condamné et de nier l'évidence d'une décision de justice, ne doit certainement pas conduire à des abus inacceptables de ce type.

07/04/2012

L’Etat est condamné à verser 8,5 millions d'Euros à Fontenay

Le Tribunal administratif de Cergy a condamné l'Etat à s'acquitter de la Taxe professionnelle due par le CEA, pour les années 1996 à 2004. Il s'agit d'une somme de 8,5 millions d'Euros qui pourrait être versée à Fontenay-aux-Roses.

Je vous en avais déjà parlé, il y a un an (article "Fontenay-aux-Roses pourrait toucher 16 millions d'euros" du 31 mai 2011).

Ce jugement, intervenu jeudi dernier, condamne l’Etat à verser à la ville cette somme correspondant à la taxe professionnelle qu’aurait dû verser le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) entre 1996 et 2004. Si c’est l’Etat, et non le CEA, qui doit s’acquitter de cette somme, c’est parce que le ministère des Finances n’a jamais recouvré la taxe professionnelle due par ce centre de recherche scientifique.

Au départ, la ville réclamait 16 millions d'Euros, estimant que le CEA devait aussi la taxe foncière. Le jugement du tribunal administratif considère que le CEA n’a pas à verser cet impôt, car le terrain appartient à l’Etat.

Alors que faire de cette somme, si elle était effectivement versée à notre commune ? La municipalité considère qu'elle éviterait de recourir à l'emprunt pour des projets futurs. Certes. Mais, il faut rappeler aussi que cette année, la majorité municipale a voté en mars dernier une augmentation des impôts locaux qui représente un prélèvement de l'ordre de 500.000 Euros supplémentaires sur les Fontenaisiens. Pouvions-nous l'éviter ?