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17/02/2013

Bilan : qu'apporte la communauté d'agglomération à Fontenay-aux-Roses ?

Une communauté d'agglomération est censée apporter aux villes qui y participent un certain nombre d'avantages : la mutualisation de services rendus à la population, économie sur les coûts, optimisation de la qualité des prestations offertes. Qu'en est-il pour Fontenay-aux-Roses ?

Depuis des années, l'opposition municipale réclame au maire un bilan de la mise en place de la communauté d'agglomération Sud de Seine qui regroupe Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff. Jusqu'à ce jour, nous n'avons eu aucune réponse claire et détaillée nous permettant de savoir si les services pris en charge par Sud de Seine apportent efficacité et économie de coûts.

Prenons l'exemple de la médiathèque de Fontenay-aux-Roses, dont la gestion est assurée par Sud de Seine depuis le transfert de compétences de la culture à la communauté d'agglomération.

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Existe-t-il un réseau de toutes les médiathèques de la communauté d'agglomération ?

L'un des avantages de confier à la communauté d'agglomération la gestion des médiathèques et bibliothèques des quatre villes serait de pouvoir partager les informations entre les différents sites. Cela s'appelle la mutualisation des services. Hors justement, il n'y a aucune mise en réseau des catalogues des bibliothèques des différentes villes. Ainsi, si vous recherchez un ouvrage qui n'existe pas à Fontenay-aux-Roses, vous n'avez pas la possibilité de savoir si il existe à Bagneux, si ce n'est de vous déplacer à Bagneux ou d'effectuer éventuellement une recherche sur internet.

 

Puis-je réserver un ouvrage dans une autre ville de la communauté d'agglomération ?

Dans le même ordre d'idées, les habitants de Sud de Seine bénéficient de la gratuité d'inscription dans les médiathèques et bibliothèques des quatre villes. C'est bien. Par contre, il n'y a aucun prêt d'une médiathèque à l'autre, c'est au lecteur de se débrouiller. Ainsi, il n'est pas possible de réserver un ouvrage qui se trouve à Malakoff et de le recevoir à Fontenay-aux-Roses. Il faut que le Fontenaisien se déplace à Malakoff pour s'inscrire gratuitement à la médiathèque locale, emprunter ses livres et les rapporter là-bas.

 

Existe-t-il une cohérence dans les animations culturelles organisées dans les médiathèques ?

Savez-vous qu'il n'y a pas non plus de concertation quant à la politique culturelle mise en place dans les médiathèques de chaque ville ? Chaque médiathèque fonctionne de façon autonome dans la mise en place des animations et des actions culturelles. Il serait peut-être intéressant que certaines animations soient partagées par les quatres villes.

 

Le transfert de la culture à Sud de Seine permet-elle d'alléger le fonctionnement des services de la ville ?

17-02-2013-media2.jpgOn peut aussi s'interroger sur certaines logiques de fonctionnement. En effet, comme la communauté d'agglomération ne sait pas gérer certains services, Sud de Seine passe une convention avec la ville qui en assurera la gestion. Ainsi, Sud de Seine ne faisant pas la communication de la médiathèque de Fontenay-aux-Roses, elle passe une convention avec le service communication de la mairie qui, avant le transfert, le faisait déjà. A quoi sert de transférer des compétences à la communauté d'agglomération si c'est pour les reconfier ensuite à la ville ?

 

La gestion du personnel des médiathèques en est-elle simplifiée ?

Il n'y a pas d'uniformité dans la gestion du personnel des différentes médiathèques. Ainsi, tout en ayant le statut de la fonction publique territoriale, le personnel de chaque ville a conservé les conditions spécifiques attribuées lorsqu'il dépendait de sa ville. Sans uniformité, chaque service est seul face à la Direction des Ressources Humaines de la communauté d'agglomération.

 

On le voit bien dans cet exemple, le service publique des médiathèques transféré à la communauté d'agglomération n'apporte pas de simplicité et de facilité aux habitants, alourdit sensiblement le fonctionnement de ces services, ajoute des dysfonctionnements qui touchent à la fois les Fontenaisiens et le personnel. Quant à l'optimisation des coûts, nos élus de l'opposition au Conseil municipal poseront une nouvelle fois la question, notamment lors du prochain Débat d'Orientation Budgétaire ce mois-ci et du vote du budget (mars).

 

Pour 2014, nous vous proposerons de mutualiser réellement les services offerts par l'ensemble des villes de Sud de Seine pour permettre plus de simplicité et d'efficacité pour chaque Fontenaisien utilisateur de nos médiathèques. Notre participation à une communauté d'agglomération doit réellement s'orienter vers plus de services aux Fontenaisiens et une réelle économie sur les coûts de fonctionnement de ces services.

15/02/2013

Bilan : Fontenay-aux-Roses est-elle une ville faite pour les familles ?

Nous sommes pratiquement à un an des élections municipales. Le moment est donc venu de faire un bilan de cette mandature. Aujourd'hui, je souhaite vous parler des crèches à Fontenay-aux-Roses, élément important de la politique familiale de notre commune.

En 2008, le document programme de Pascal Buchet prenait l'engagement de faire de Fontenay-aux-Roses la ville pour les enfants ... nous voulons que les crèches se développent, écrivait-il alors sur ce document. En février 2013, les chiffres parlent d'eux-mêmes.

 

En 2010, il y avait à Fontenay-aux-Roses :

  • 5 crèches municipales offrant 180 places aux petits Fontenaisiens
  • 2 crèches départementales offrant 84 places aux Fontenaisiens
  • 2 crèches associatives offrant 75 places aux petits Fontenaisiens

Au total, cela faisait environ 339 places de crèches réservées aux enfants de notre ville. En complément de ce dispositif, se trouvait également une crèche départementale familiale (enfants accueillis aux domiciles des assistantes maternelles) qui pouvait accueillir une cinquantaine d'enfants.

 

2013-creches.jpgEn 2013, le nombre de berceaux a diminué. D'une part le département se désengage de la gestion des crèches au profit d'un autre dispositif. La ville reprend donc la gestion de ces crèches dans le cadre d'une convention avec le département, mais ce dernier doit faire des travaux pour être aux normes. Les enfants sont alors accueillis pendant ces travaux dans les locaux de la crèche départementale familiale que la mairie a refusé de municipaliser et qui a fermé.
D'autre part, fin juin 2011, la municipalité a fermé la crèche Sainte-Barbe en supprimant 45 berceaux pour mettre à la place une maison des associations (dont les travaux n'ont toujours pas débuté 2 ans après).

Bilan en 2013, les places en crèches se répartissent de la façon suivante :

  • 6 crèches municipales offrant 240 berceaux
  • 2 crèches associatives offrant 75 places (non financées par la ville)

Au total, cela fait aujourd'hui 315 berceaux pour les petits Fontenaisiens soit une réduction de 7% des places en crèche à Fontenay-aux-Roses.

 

L'actuelle équipe municipale n'a pas tenu son engagement de 2008. Notre ville est déjà la commune des Haut-de-Seine qui perd le plus d'habitants (chiffres INSEE) à cause d'une politique du logement qui ne permet pas l'installation des familles qui s'agrandissent. Ce phénomène est aggravé par l'absence d'une véritable politique de la famille sur notre ville.

La garde et l'accueil des enfants doivent être une priorité. En 2014, nous vous proposons de mettre en place une véritable politique de l'accueil des tout-petits pour le bien-être des familles.

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A lire pour en savoir plus :

03/01/2013

La ville où il fait bon vivre continue de perdre des habitants !

Comme chaque année, l'INSEE publie les chiffres concernant l'évolution de la population dans les Hauts-de-Seine. Alors que dans le département le nombre d'habitants continue d'augmenter, à Fontenay-aux-Roses c'est l'inverse qui se produit, comme les années précédentes.

Les chiffres de l'INSEE sont sans appel : la population augmente dans le département (+11 292 habitants en un an) selon les résultats du recensement partiel effectué en 2012. Sur les 36 communes de notre département, 25 voient le nombre d'habitants augmenter, dont le Plessis-Robinson qui attire le plus de personnes, mais aussi Bois-Colombes, Châtillon et Châtenay-Malabry.

Par contre, une fois de plus, Fontenay-aux-Roses se caractérise. Notre commune enregistre le plus de départs pour les villes dont la population diminue. La ville où il fait bon vivre, selon Pascal Buchet, est la ville du département où la population baisse le plus.

C'est un élément de plus à inscrire au bilan de l'actuelle municipalité et qui confirme le déclin dans lequel s'inscrit notre ville depuis 19 ans.

  • Les commerces ferment et ne sont pas remplacés.
  • Les habitants ayant un pouvoir d'achat nécessaire au dynamisme économique de notre ville partent.
  • La mise en cause de la mixité sociale en refusant toute construction en accession à la propriété favorise les départs des habitants de notre ville, notamment les jeunes familles qui ne trouvent pas à se loger lorsque le nombre d'enfants augmente.

Il s'agit d'un véritable problème de fond quant à l'avenir de Fontenay-aux-Roses. Depuis 19 ans, l'actuelle municipalité n'a aucune vision d'ensemble du développement de notre commune. Si Fontenay était vraiment une ville agréable à vivre, la population ne diminuerait pas.

Alors, j'entends déjà la réponse du maire : "c'est le choix de la stabilité pour lutter contre la densification". L'emploi du mot "densification" étant destiné à faire peur.

En réalité, nous sommes face à deux conceptions du développement urbain de Fontenay-aux-Roses. D'un côté l'immobilisme et le déclin, défendus par l'équipe actuelle. De l'autre, la volonté de dessiner un avenir à notre ville, en rendant aux Fontenaisiens des rues propres, des logements adaptés à toutes les catégories sociales et des commerces variés au dynamisme bénéfique à tous.

Ce débat sera essentiel lors des prochaines élections municipales, en 2014, pour en finir avec ce déclin que nous subissons depuis 19 ans.

 

Pour mémoire : le nombre d'habitants à Fontenay-aux-Roses avait diminué de -1,8% en 2011 et de -1,36% en 2012. (sources INSEE).

03/04/2012

Bilan du maire à mi-mandat

Il y a quelques mois, la mairie a distribué sur toute la ville un document d'autopromotion destiné à faire un compte-rendu de l'action de la municipalité, à mi-mandat. Ce document est à classer dans la propagande habituelle de la majorité municipale et il nous dépeint une ville idéale où tout va bien.

bilan mi-mandat,pascal buchet,fontenay-au-roses,opposition municipale,promesses non tenues,étude,la ville que l'on quitte quand on le peutCependant, la réalité est toute autre et il est bon de rappeler un article que j'avais écrit en mars 2011 et intitulé "Pascal Buchet ou les promesses non tenues" (13/03/2011). Je rappelais alors en quelques points les engagements de Pascal Buchet dans son programme de 2008 et la réalisation qui en avait été faite 3 ans plus tard, notamment en matière de crèches, de démocratie locale, de ville du respect, de commerces de proximités, d'actions associatives et sociales ...

La propagande du maire, est-elle marquée par le parti pris et un manque évident d'objectivité ?

C'est pour cette raison que je vous propose de lire une étude qui s'appelle "Fontenay-aux-Roses, la ville que l'on quitte quand on le peut" et qui constitue une réponse chiffrée et documentée au bilan de la municipalité. Cette étude a été réalisée avec des chiffres publiés par l’INSEE et, de manière extrêmement limitée, sur la base de données économiques d’organismes autres. Aucun chiffre ne provient d’un quelconque parti politique.

En quelques chiffres, cette petite étude présente une évolution en matière de déclin de la population, de logement et d'immobilier, d'économie locale, d'investissemnts municipaux, de la gestion des personnels ...

Jean-Michel Durand, son auteur, souhaite que ce document serve de base à des travaux plus approfondis quant à la situation réelle de notre ville et à la construction d'un projet d'avenir pour Fontenay-aux-Roses. C'est pour cette raison que je le diffuse au travers du blog "Dessinons un Avenir" et que je vous propose d'en débattre.

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   » Fontenay-aux-Roses, la ville que l'on quitte quand on le peut